Génération automatique
L'app analyse ton audio et génère ton show automatiquement : BPM, sections, couleurs et effets.
Tutoriels chapitrés. Installez, branchez, jouez — puis peaufinez.
Une interface USB DMX (ou dongle) fait le pont entre ton ordinateur et tes projecteurs : elle traduit les instructions de ton logiciel d'éclairage en signaux DMX512. Seule, elle ne contrôle rien. Elle nécessite un ordinateur portable et un logiciel compatible comme Light-Maestro.
Le protocole DMX512 fonctionne de manière unidirectionnelle : le contrôleur envoie les données, les projecteurs les reçoivent. Un univers DMX contient 512 canaux. Le nombre d'appareils pilotables dépend des besoins de chacun :
Il est donc essentiel de connaître le nombre de canaux requis par chaque équipement et de bien définir leur adresse de départ, en s'aidant de la notice d'utilisation de chaque fixture.
L'interface agit comme un traducteur. Ton logiciel génère des ordres (intensité à 100 %, couleur bleue, mouvement panoramique), et l'interface les convertit en signal DMX vers la chaîne de projecteurs.
Les modèles du marché vont des versions de base aux boîtiers plus avancés (comme ENTTEC ou DMXking). La plupart des interfaces abordables intègrent un chipset FTDI, ce qui nécessite l'installation préalable du pilote FTDI adapté à ton système d'exploitation. Bonne nouvelle : Light Maestro détecte automatiquement votre interface au lancement — branchez, lancez, ça sort.
| Critère | Interface USB DMX + Logiciel | Console DMX matérielle |
|---|---|---|
| Coût | Économique, idéal pour débuter | Investissement initial plus élevé |
| Flexibilité | Évolutive : scènes complexes, cues, profils d'appareils | Flux de travail fixe |
| Apprentissage | Moyenne | Rapide pour les configurations basiques |
| Usage idéal | DJs, prestations mobiles, petites salles, home studio | Théâtres, installations fixes, régie direct |
| Portabilité | Maximale (un câble + un PC) | Modérée |
Opter pour une interface USB DMX avec Light Maestro, c'est choisir la souplesse du logiciel : édition de scènes simplifiée, sauvegarde illimitée de vos shows et accès à de larges bibliothèques d'appareils, sans les contraintes des boutons d'une console physique.
Filtrez par mode. Chaque épisode = une vidéo + chapitrage + fichiers.
L'app analyse ton audio et génère ton show automatiquement : BPM, sections, couleurs et effets.
Warm, Cool, Party : créez vos palettes personnelles (nom + couleur), appliquez-les en un clic par section et gardez une cohérence colorimétrique sur tout le show. « ↻ Remplacer partout » propage une nouvelle couleur à toutes les scènes, en RGB comme sur roue.
Color Wave, Strobe Blast, Chase, Dimmer Pulse, Pan Sweep, Build Up, Breakdown, Peak Drop — quand et comment les déclencher.
Enchaînez vos scènes en boucle : ordre des pas, vitesse, Loop et Ping-pong — le mouvement perpétuel sans toucher un bouton.
Sections, palettes personnalisées, pistes EFX et presets : poussez la génération automatique au niveau pro. Harmonie garantie — les têtes identiques bougent ensemble (vague sur le rig, chorus collectif).
Motifs ligne, cercle et diamant sur vos PARs et washes : pixel mapping simple pour des dégradés qui claquent. Direction et décalage de cellules, ordre = ordre du groupe, cellules éteintes réellement éteintes, alerte si une fixture du groupe n'a ni RGB ni roue.
Votre projecteur absent de la bibliothèque ? Importez son fichier .qxf, vérifiez modes et canaux, patchez-le avec la bonne adresse — prêt à jouer en 5 minutes.
Placez vos fixtures, prévisualisez faisceaux & strobes en Three.js, validez avant le montage. Faisceaux réalistes (fondu, arrêt au sol), gobos projetés dans le faisceau, plages mécaniques réelles (pan 540°…), silhouette DJ et musiciens.
De la première scène au show complet : assemblez scènes, chasers et presets, sauvegardez en .lmproj, prêt pour le live.
Partez d'une page noire : choisissez vos fixtures, réglez intensité, couleurs et positions, dosez les fades in/out, nommez et rangez en dossiers — fixtures sans dimmer supportées (badge NO DIM = toujours allumées). La brique de base dont tout le reste découle — chasers, shows et presets.
Réglages essentiels : audio, DMX, langue, dossiers — prépare ton poste avant le show.
Regroupe tes fixtures par position ou rôle : la base des matrices RGB, des pistes et des chasers.
Crée tes propres fixtures : modes, canaux, couleurs — pour piloter n’importe quel projecteur, même absent de la bibliothèque.
Place tes fixtures sur le plan 2D : positions, orientations — prépare ta scène avant le montage.
Exploite tes scènes programmées : déclenchement, enchaînement, shows et chasers.